Anzin-Saint-Aubin, une Commune pour tous, un Avenir pour chacun

Le dernier conseil municipal bouclé en 13 minutes !

C'est sans doute un nouveau record : le dernier conseil municipal de la mandature, le 11 février dernier, a été bouclé en 13 minutes chrono ! Et encore, heureusement que notre groupe a posé des questions, sinon on passait sous la barre des 10 minutes !

Au menu : des délibérations techniques et le passage du projet de restauration scolaire et de salle péri-extra scolaire !

David Hecq est intervenu pour préciser qu'il s'abstiendrait sur ce vote car les élus de notre groupe ont découvert ce projet sur table. En effet, même si une abstention n'équivaut pas à un vote contre, la transparence doit être de mise pour un projet qui va impacter durablement les finances communales.

Cela n'aura échappé à personne : le gros des travaux de l'école maternelle a été réalisé en 2025.

Des factures ont donc été payées cette année. De même, le prêt d'un million d'euros a été contracté en fin d'année 2025. Il est donc peu surprenant que le groupe majoritaire ne communique pas sur ce point et arrête sa comptabilité à l'année 2024 où peu de factures liées à cette construction ont été honorées.

Par honnêteté vis à vis de la population, dès lors que l'on utilise un projet en cours de réalisation pour sa propre campagne électorale depuis des mois et des mois, il convient de communiquer également la réalité des chiffres.

  • Dire, par exemple, que l'on avait annoncé 1 875 000 € de subventions, pour au final n'en obtenir que 663 913 €. Soit l'un des taux de subventions les plus faibles qui soit pour ce type de projet.
  • Expliquer que l'on n'a pas écouté les Anciens du village qui disaient que le site était truffé de cavités. Malgré nos alertes sur ce point en réunions, l'amateurisme du groupe majoritaire a continué tête baissée la première, ce qui nous a coûté 418 000 € hors taxes pour combler ces cavités avec des tonnes et des tonnes de béton déversées dans le sous-sol. Mais à les écouter, ce n'est pas grave car la CUA a donné 150 000 €. Sauf que le reste à charge pour la commune demeure de 268 000 €... et que l'argent de la CUA reste de l'argent public. Une somme qui aurait pu être utile ailleurs.
  • Remercier l'équipe de David Hecq qui lui a laissé 1 200 000 € en caisse en 2020 pour réaliser ses projets ainsi qu'un taux d'endettement très faible.
  • Dire que l'on n'a pas écouté nos alertes sur la baisse de la natalité en France mais aussi dans le Pas-de-Calais et donc à Anzin-Saint-Aubin où seulement 13 naissances ont été enregistrées en 2025. Quand on sait que le seuil de fermeture d'une classe se situe à 25 élèves, il va falloir redoubler d'efforts pour attirer les enfants d'Arras, Sainte Catherine, Maroeuil et toutes les autres communes avoisinantes.
  • Signaler que la commune a vendu le terrain du tennis 650 000 € à un promoteur immobilier pour financer ce projet d'école et donc affaiblir nos réserves foncières alors que la ville d'Arras nous avait cédé le terrain pour 200 000 € à la condition expresse que l'on y réalise une résidence pour les seniors.
  • Expliquer également que le parvis de cette nouvelle école sera fermé à la circulation des véhicules pour la sécurité des enfants et qu'il faudra déporter le trafic des voitures de la rue des écoles qui sera condamnée par les trois seules autres entrées possible : la rue Adam de la Halle, la rue de l'Abbayette et la rue Claude Gruy. Les riverains de ces résidences ont-ils été prévenus ? On en doute...

D'ailleurs avez-vous vu le plan de circulation autour de cette nouvelle école ? Quand on sait à quel point l'entrée sur le parking de la salle des fêtes côté Abbayette est compliquée quand deux voitures se font face, on imagine que les piétons et les cyclistes seront les parents pauvres de cette opération.

La commune, C'EST MOI !

Là encore, aucune transparence, aucune communication, aucune concertation !

Quoi qu'il en coûte, il faut absolument que madame El Hamine laisse une trace dans l'histoire de la commune. Un ego démesuré que l'on constate dans son bilan où elle apparait seule en couverture. D'ailleurs de fins observateurs nous ont fait remarquer que l'agence de communication qui réalise ses documents de campagne est la même qui réalise le bulletin communal. Ce n'est certes pas interdit mais c'est maladroit car il est de coutume d'éviter le mélange des genres.

Bref, sa seule présence en gros plan et en première page illustre sa façon d'être. Anzin-Saint-Aubin, c'est moi ! Ses colistiers ne sont là que pour faire de la figuration. Même s'ils ont passé six ans à ses côtés, ils sont quantité négligeable, utiles uniquement pour approuver sa démesure. Quant à l'opposition, même si elle a voté les 3/4 des délibérations et n'a jamais quitté le conseil municipal pour la mettre en difficulté avec un quorum non atteint, on n'y pense même pas. L'argent des Anzinois lui revient et elle le dépense comme bon lui semble.

Un restaurant scolaire et une salle d'accueil péri-extrascolaire ?

Nous n'avons rien contre en soi. Tout ce qui va dans l'amélioration de l'accueil des élèves est une bonne chose mais nous n'allons pas accorder un blanc seing à un projet sur lequel nous n'avons aucune visibilité :

  • Quel est son coût ? On parle de 650 000 € hors taxes (cela inclut le coût des équipements intérieurs, le dimensionnement des réseaux, les réfections de chaussée, le fameux parvis de la nouvelle école maternelle ?)
  • Que fait-on de l'actuel restaurant scolaire ?
  • Quelle est la politique alimentaire ? Va-t-on proposer des produits locaux, des aliments bio comme cela avait été promis en 2020 ?
  • Quelle sera la politique tarifaire pour les Anzinois et les extérieurs ?

Au final, ne serait-ce pas du saucissonnage cette affaire ?

Saucissonnage, kesako ? Le fractionnement artificiel des marchés publics pour échapper aux seuils, communément appelé « saucissonnage », est formellement interdit par la loi.

L'interdiction de scinder les achats est inscrite dans la loi :

l'article R2121-4 du code de la commande publique pose l'interdiction de scinder les achats ou de contourner le calcul de la valeur estimée du besoin : « l'acheteur ne peut se soustraire à l'application du présent livre en scindant ses achats ou en utilisant des modalités de calcul de la valeur estimée du besoin autres que celles qui y sont prévues. »

Initialement, le projet était global. C'est même écrit dans plusieurs bulletins communaux et madame El Hamine ne cesse de dire que c'est un projet d'ensemble.

Dès lors, pourquoi ne pas avoir lancé un marché public global avec plusieurs tranches ?

Quand vous construisez une maison, vous ne dites pas : "je vais d'abord faire les fondations, la salle de séjour, les chambres... puis ensuite je vais faire appel à un nouvel architecte et à un nouveau constructeur, pour faire la cuisine et la salle de bains. Et rebelote pour le garage et les aménagements extérieurs."

Le bon sens veut que vous pensiez votre projet dans sa globalité car cela va vous coûter moins cher !

Au lieu de faire un projet global avec plusieurs tranches (phases qui peuvent d'ailleurs être optionnelles au cas où l'on aurait plus d'argent en caisse), on a lancé un projet d'école maternelle...

Et là, en plein mois de janvier 2026, hop, on organise une commission d'appel d'offres pour un projet de restaurant scolaire et de salle péri-scolaire.

Et ensuite, on fera des classes pour les élémentaires...

Ce n'est pas sérieux. Sans doute que beaucoup plus d'entreprises se seraient manifestées (et battues au niveau des prix) pour un projet global qui leur assurait plusieurs années de travaux.

Mais non, à Anzin-Saint-Aubin, on préfère payer trois fois un cabinet d'études, trois fois un architecte, etc.

La condescendance à l'état pur

Ce dernier conseil municipal aura été l'occasion de voir le vrai visage de madame El Hamine. Alors qu'elle avait supplié Jean-Pierre Julien de le rejoindre sur sa liste en 2020, elle ne cesse aujourd'hui de le cibler de manière très condescendante.

Il ne pense pas comme elle et il est droit dans ses bottes donc il faut sans cesse l'attaquer.

Après s'être ridiculisée en conseil communautaire, en conseil municipal, dans le bulletin communal, elle se répand sur les réseaux pour le dénigrer. Toutes les personnes qui connaissent Jean-Pierre Julien savent que c'est un homme respectueux, sérieux et qui a des convictions qu'on ne déboulonne pas avec une indemnité d'adjoint (même augmentée de 25%).

Jean-Pierre Julien, associé à Dominique Legrain sont des financiers hors pairs.

Jean-Pierre Julien gérait un établissement qui avait un budget supérieur à celui de la commune ! Il a laissé des comptes financiers exemplaires qui ne souffrent d'aucune discussion.

Tout comme Dominique Legrain qui a fondé et dirigé des structures informatiques qui rayonnaient dans la France entière.

Alors madame El Hamine peut brasser autant d'air qu'elle veut en manipulant les chiffres qui l'arrangent, la population n'est pas dupe.

Jean-Pierre Julien et Dominique Legrain ont bien plus de crédibilité qu'elle pour gérer les deniers communaux et proposer dans plans pluriannuels d'investissements qui offrent une visibilité à long terme.

Le comble, c'est qu'elle n'a même pas d'adjoint aux finances. Pratique quand on ne veut pas qu'une autre personne mette son nez dans les chiffres de la commune. 

Par le passé, David Hecq s'appuyait des personnes compétentes comme Caroline Dupuis, adjointe aux finances et spécialiste des marchés publics ou encore Patrick Bizeray qui travaillait dans le milieu bancaire. Ces personnes agissaient dans l'intérêt commun, pas pour servir l'égo du maire.

Si vous avez 13 minutes à perdre, regardez la séance du dernier conseil municipal et faites-vous une idée objective de la façon dont est gérée la commune... 

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